| mardi 21 août | Comme le temps passe : 2001 = 2000 + 1 |
| Il n'y a plus entre nous aucun acharnement et ton corps ne me tente plus, ne m'appelle plus le soir, ne me dit rien de ton absence ni de tes fuites. Dans la vie terrible, esseulé, marqueté, semblant tomber d'ennui à chaque pas esquissé, épouvante sans nom, mystère de la peine et la vie qui s'offre cependant, à partir de rien, de toi, de ce temps qui s'échappe. | Le choc des vagues de l'océan, le bruit rendu strident par les cris des enfants, inquiets et excités par les vagues qui les frappent et le sable abrasif, le front de mer abruti d'embrun, piqueté de rouille et rassemblant quelques idées pour ici et là une image, appauvrie, un slogan qui n'y croit pas vraiment, désolation balnéaire, été sans but, et le sexe, partout, dérangé. |
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