mardi 4 décembre Comme le temps passe : 2001 = 2000 + 1
Je peux encore aujourd'hui entendre battre mon coeur, sur le quai du métro, devant un café que je laisse un peu loin, toi, sans toi, avec toi, doucement avec un peu de tranquillité qui se donne, qui se repose, apaisée, menteuse aussi car le sommeil ne viendrait pas sans l'évocation discrète du désir. Je regarde les touches du clavier, sans bien savoir, sans bien connaître la magie rythmée qui donne ces mots, et j'entends encore battre mon coeur, trois fois, coeur, comme un anniversaire. tu montes l'escalierJe te rejoins ce soir, pour une première fois, dans le café où je rencontrais Js. de temps en temps et où nous parlions de toi sans que tu le saches vraiment. Je regarde tes yeux. Après, je rentre, je remarque qu'il ne fait pas si froid mais le sommeil me gagne plus vite que l'idée d'une promenade, d'une vacance douce sur les bords du fleuve, d'une ballade, comme une chanson qui n'aurait pas de refrain et que l'on ne pourrait donc jamais se rappeler. Après le texte élargit le temps. On y voit des plages molles de farniente alors que seule l'écriture marque cette pause dans le cours sans arrêt.
hier
demain
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