| lundi 7 mai | Comme le temps passe : 2001 = 2000 + 1 |
| C'est
toujours ton cou
que je me rappelle et
la place infinie pour y déposer des baisers, et la place sans aucun
obstacle pour y laisser traîner une caresse, comme un espoir.
Je ne me rappelle plus rien d'autre que ces réveils embrumés où je te regardais dormir doucement et j'admirais tes cernes sous la peau douce et tendre et ces petites veines bleues qui battaient avec tendresse. |
Si toute la journée
voulait ce moment bref qui consomme en quelques phrases la peine et la
rupture, il ne suffira pas de tout le soir pour adoucir, dans le printemps
retrouvé, la cruauté de tes yeux quand tu ne joues plus.
Et je partirai doucement dans les rues qui s'endorment, regardant les gens qui retrouvent les promenades nocturnes et les savourent dans une fébrilité malaisée. Je rentre avec la peine qui marque la peine. |
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demain |
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