jeudi 15 novembre Comme le temps passe : 2001 = 2000 + 1
J'avais déjà perdu ton souffle et c'est toi aussi qui me parles aujourd'hui, me demandant, te demandant si je vais perdre mon souffle pour de bon. Je mélangeais tout, je ne disais rien de toi, je te cachais dans le soir, je te cachais et tu ne me voyais plus, je ne savais plus rien de toi et c'est dans le soir que tu trouvais la chance d'autres rêves. Le souffle perdu, le souffle coupé, le souffle sans fin, et qui s'amenuise à mesure que ce temps dévasté passe et c'est cela que je vais répéter et c'est cela que je vais te dire. cette attente se fait longue à loisirEt si j'essayais maintenant le silence, si je taisais ces peurs et tout cela qui ne me dit plus rien. J'écoute ma voix qui ment, qui trompe la peur, un peu de mort au coin des lèvres, qui s'étend, qui s'appose auprès de qui, de toi, de cela et de ceci qui ne dit plus rien, qui pense et passe, qui revient en vrille, plus fort que tout cet espoir que tu me donnes.
hier
demain
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