vendredi 23 novembre Comme le temps passe : 2001 = 2000 + 1

Mais ce n'est pas la vie, cette tristesse qui s'épanche à toutes les lignes de ces fichiers informatiques qui ressemblent à des textes. Je ne me rappelle pas qu'il ait pu y avoir autant de tristesse, de mélanges détonnants de toi et de moi, embarqués en spirale dans une séparation jouée. Tu dois savoir, toi, s'il y avait bien cette odeur mouillée dans la solitude dans la ville et ce que tu disais alors, ou si c'était seulement le silence.
mais tu ne souris pasMais le soir, c'est ton sourire qui vient, et à la table, avec toute la fatigue d'une semaine encore, c'est ton sourire qui remonte dans tes yeux et ton sourire et puis tu joues et le rire. Je regarde ton cou, je me rappelle la première fois que l'ai vu, je l'ai vu en premier, c'est pour moi. Et toi, qu'est-ce que tu en penses vraiment ? Je te suis, ne parviens pas à imiter ta démarche, voudrais porter sur moi chacun de tes vêtements, te désoler, te corrompre, et sentir près de toi toutes les odeurs.
hier
demain
Trottoir 327
693