mardi 23 octobre Comme le temps passe : 2001 = 2000 + 1
Car je plonge en effet à revivre ces instants de deuil, comme si je m'y préparais pour toi, désolé, malencontreux et nourri de tant d'impatience. Je ne faisais déjà plus de promenades, je n'en avais pas la force, le courage et la vie dérisoire me prendrait par d'autres mains, et encore. pourquoi ne viens-tu pas plus vite ?La journée a passé vite car je pouvais te voir et la déception de ton absence a formé toute l'angoisse possible. Elle ronge, empêche de dormir, va apporter des cauchemars discrets qui bleuiront un peu plus les yeuxJe voudrais du soleil, un peu d'insouciance, du temps avec toi comme le temps ne dit rien, et des conversations douces qui ne s'en iraient pas.
hier
demain
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