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À Rossano, là où la botte italienne descend abruptement vers
la Sicile, le paysage se remet doucement de cet autre coup de vent. Tous
les lidos s'ébrouent, secouant les
branches de palmier déjantées sur le bitume des corniches
salées. Dans
la cour de l'hôtel, les
plantes se relèvent, protégées par les murs, contentes
d'avoir été protégées, même si le soleil
n'arrive pas toujours jusqu'à elles. Je dormirai mal, tendu
vers l'Orient. Toute
la nuit, il y aura des trains dans ma tête, qui vont vite, sur
une
pente rapide, et
avec un bruit de soufflement souple, un train qui remonterait vers
toi, l'idée de toi, à Paris, jalousement.
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