| mercredi 14 janvier 2004 | Accueil |
| Mais je ne connais
pas encore
d'une intellection suffisante ce qu'est ce moi, que je suis, moi qui à
présent de toute nécessité sui |
Puisque
je suis maintenant de toute nécessité, à présent,
dans un présent qui depuis longtemps n'avait pas aussi été
froid, glacé, un présent du faire, sans pensées, un
présent suspendu à quelques mots, à des programmes,
à des rendez-vous successifs.
Il y a encore de l'orage. L'hostilité de la route s'efface. La pluie bat les vitres de la voiture, lave un peu le trouble. Le soir se détermine. La nuit se détermine. Il fait encore plus froid. Dans la solitude envahie par le sommeil, ce moi se dilue dans l'incapacité à diriger la pensée, le rêve et qui formule le rêve puisque je ne le formule pas ? La tendresse me manque. |
| mardi 13 janvier 2004 | jeudi 15 janvier 2004 |
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