| Mais
je vois ce que c'est : mon esprit se plaît à s'égarer
et ne se laisse pas encore retenir dans les bornes de la vérité.
Soit ! Donnons-lui lui donc toute latitude encore une fois en lâchant
la bride, afin que, tout à l'heure, quand sera venu le temps de
la resserrer, il se laisse plus facilement diriger.
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Je
ne
sais pas ce que mon esprit ferait si je lui laissais la bride sur le
cou.
Je ne veux pas le savoir. Il divague bien assez souvent déjà,
abordant sans ambages la question de l'unicité de l'être et
de la pensée et il
peut s'effaroucher que dans un temps sans mesure le soleil devienne une
naine blanche.
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