| D'autres ont, en
plus, certaines
autres formes : comme
lorsque
je veux, que je crains, que j'affirme, que je nie, je saisis bien
toujours
une chose comme le sujet de ma pensée, mais il y a aussi, que
j'embrasse par la pensée, quelque chose de plus que la ressemblance
de cette chose ; et de ces pensées-là, les
unes sont appelées volontés ou affections, les autres jugements.
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D'autres
encore ont des formes inouïes qui se détachent de la pensée
même, images de rêves et parfois de cauchemars, et de celles-là,
qui reviennent sans volonté ni jugement, elles n'existent que si
j'en parle et ne prennent sens que si j'en parle à quelqu'un ou
alors elles demeurent la friche de la pensée même, sans autre
mérite que de provoquer des infra pensées, crises et angoisse.
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