| Il
n'y a non plus nulle fausseté à craindre dans la volonté
comme telle ou dans les affections ; en effet, bien
que je puisse souhaiter même ce qui n'existe nulle part, ce n'est
pourtant pas pour cela qu'il n'est pas vrai que je les souhaite. |
Il
est
pourtant vrai qu'il est pourtant vrai qu'il n'en est pas moins vrai que
je peux aussi craindre ce qu'il n'existe nulle part et que cela
m'entraîne
ailleurs que dans la volonté ou le souhait, dans des chimères
infinies et que tout cela vaut autant qu'une addition. |