| En
outre, j'expérimente que ces idées ne dépendent pas
de ma volonté ni par conséquent de moi-même ; car
elles s'offrent souvent même malgré moi, comme maintenant,
que je le veuille ou non, je sens de la chaleur, ce qui me conduit
à
admettre que cette sensation ou idée de chaleur survient en moi
d'une chose différente de moi, à savoir de la chaleur du
feu près duquel je suis assis.
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Et
que
dit Descartes si la chaleur qu'il ressent comme étant extérieure
de lui ne provient pas du feu de la cheminée mais du corps allongé
près de lui.
Mais
Descartes
refuse encore de prendre en compte cette donnée essentielle que
nous ne sommes pas seuls et qu'une pensée qui nierait l'autre serait
une pensée
enfermée
qui ne parvient à rien, une pensée qui se trompe, une
métaphysique vaine.
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