| Je
ne pouvais en effet jamais en être séparé comme
de tous les autres corps ; je
sentais en lui et pour lui tous les appétits et toutes les affections
;
et enfin
c'est dans
les parties de ce corps, et non pas en d'autres situées hors de
lui, que j'éprouvais la douleur et le chatouillement du plaisir.
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Je
ne
croyais pas que Descartes allait un jour de septembre parler de
plaisir.
Mais il parle aussi de douleur. La sensation est du corps inséparable
? En est-il vraiment de même lorsque cette sensation est
transcendantale
et rend grâce de la présence de Dieu ? Je crois que j'ai des
sensations en dehors de mon corps, mais ce n'est sans doute pas vrai.
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