| Diégèse | vendredi premier juillet 2005 | ||
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Ainsi, tous ces
commentaires, tous ces reportages, toutes ces photos, tous ces
articles,
et même les bons articles, et même les articles intéressants,
sensibles, intelligents, même ces articles-là, désormais,
ont permis, ont réussi, ont permis que la mort d'un enfant, tué
par balle dans une "cité" passe au second plan, soit oubliée,
presque, ne soit que le support, ne serve plus qu'à supporter la
machine politique
et la machine médiatique
enlacées à l'ombre de la cité, éclairée
par des sunlights.
La mort d'un enfant. Ainsi, porterons-nous silencieusement le souvenir, le souvenir se souvenant, le souvenir qui se rappelle, le souvenir qui rappelle, qui rappelle à l'ordre de la morale, qui rappelle que l'on ne marchande pas la mort, que l'on ne marchande pas, surtout pas, la mort d'un enfant. Le péché. |