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Je
pense à
Beyrouth, je suis à Beyrouth, je pense à la joie libanaise,
je pense à la joie de la jeunesse libanaise et je pense à
l'inquiétude des mères qui ont laissé partir les jeunes
Libanais pour qu'ils puissent aller chanter sur la place des
Martyrs.
Je pense aux images
de Beyrouth, je pense aux images de la joie libanaise, je pense aux
images
de la joie de la jeunesse libanaise.
Et toute une vie
entre l'oppression de ce que la Syrie a produit de pire et l'aliénation
par ce que l'occident a produit de pire.
Soudain,
un instant, la vie.
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