| Diégèse | mardi 8 novembre 2005 | ||
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Ça y est,
je dis que ça y est, je
dis que c'est fini, que ce n'est pas entièrement fini mais que ça
va finir, que ce n'est pas possible que ça dure, que brûler
des voitures, c'est lassant, à la longue. Ça y est.
Et puis non. Le compte n'y est pas, n'y est pas encore, comme le disent, comme le répètent les syndicalistes. Le compte n'y est vraiment pas. Il n'y a pas d'excuses. Il n'y a pas eu d'excuses. Il n'y aura pas d'excuses. Il n'y a jamais d'excuses. Octobre 1961. Pas d'excuses. Couvre-feu. On nous dira, on
nous dira encore une fois, que ça n'a rien à voir. Ça
n'a jamais rien à voir. Ce qui est symbolique, ce qui est accès
au symbolique, vous le nommez amalgame, amalgame tendancieux et vous dites
que ça n'a rien à voir. Mais la loi de couvre-feu pour les
petits enfants des morts d'octobre 1961, c'est symbolique et vous savez
bien que ce n'est pas un amalgame. Pas d'excuses. Couvre-feu. |
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