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Il
faut parfois cesser de regarder dehors, cesser de regarder la ville, cesser
de regarder les gens dans la ville, cesser d'écouter les gens dans
la ville, de les épier, de les scruter, cesser de recevoir leur
grimace, cette grimace qu'il n'est parfois plus possible de recevoir avec
douceur, avec tendresse, avec magnanimité, cesser de les scruter
et cesser de rechercher les signes, les signes avant coureur, les signes
prophétiques d'une misère sociale, d'une grande misère politique,
d'une grande misère
régressive.
Il faut alors lire.
Il faut alors dormir. Il
faut alors s'enfermer, puisque l'on ne peut plus aimer, puisque l'on ne
sait plus.
Il
faut faire tout cela et attendre que ça passe.
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