| Diégèse | samedi 19 août 2006 | ||
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2006 | |
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le texte | après le texte |
| Une séquence qui aborde un peu, un peu seulement, la possibilité de l'irruption de la violence, des coups, de la plainte pour coups et blessures, cette séquence devrait se terminer peut-être brutalement, avec détermination. C'est aujourd'hui que la séquence se termine. Rien dans les matériels proposés aujourd'hui n'indique la violence, n'incite à la violence et j'ai scrupuleusement écarté ce qui pouvait indiquer la mort, ce qui pouvait inciter à penser à la mort. Alors il ne reste rien que de très ténu. | Gustav : nous pourrions
rire tous les trois. Nous pourrions bien davantage encore, nous pourrions
faire bien davantage, ressentir, vivre, et nous pourrions réciter
tous les verbes. Il suffirait d'un peu d'amour, un peu plus d'amour, encore
un peu d'amour.
Noëmie : ce n'est pas contractuel. Mathieu : ce n'est pas dans le contrat. Gustav : et si je vous frappais et je vous frapperais par amour, ce serait dans le contrat. Nous ferions un avenant. On peut dès lors faire un avenant qui indique que nous nous aimons, que nous devons parvenir à nous aimer. |
Il ne reste déjà rien de cette séquence qui ne se termine pas et qui ne termine rien, qui ne finit rien et qui ne donne pas d'indication sur ce que pourrait être le texte qui l'utiliserait ou qui en utiliserait une partie. Mais c'est peut-être une séquence perdue, une séquence entièrement perdue qui restera là, dans le non texte, dans le non texte, non écrit et non lu, dans cet endroit de pure grammaire, qui est pourtant un endroit de pur texte, d'un texte qui tend vers l'absolu du texte. |