| Diégèse
2006
mardi 5 décembre
2006
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| L'atelier du texte |
| hier |
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2531
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| C'est une séquence de conflit. C'est une séance d'explications. C'est une séquence violente, encore plus violente, dans une violence symbolique qui ne peut être adoucie, un peu, que par le sommeil, que par l'endormissement, que par le doux endormissement, que par une idée de sommeil, que par l'idée du sommeil des personnages. | Gustav : mais moi je ne fais pas un travail. Moi je ne travaille pas. Je suis ici parce que j'ai arrêté de travailler, parce que je ne pouvais plus travailler, parce que c'était impossible de travailler, parce que je ne jouais plus aucun rôle, parce que je ne savais plus jouer aucun rôle. Je suis ici, avec vous, avec vous que j'ai convoqués, que j'ai engagés, parce que je ne voulais plus être le support d'aucune fiction. | C'est curieux comme Gustav doit toujours rappeler, rappeler aux autres personnages, rappeler aux lecteurs et rappeler aussi à l'auteur que c'est lui qui commande, que les autres personnages sont des personnages subordonnés, pas secondaires mais subordonnés, que les lecteurs sont des lecteurs subordonnés, que les spectateurs n'existent pas, que l'auteur fait ce qu'il peut. |