| Diégèse | jeudi
7 décembre 2006 |
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| ce travail est commencé depuis 2533 jours | et son
auteur est en vie
depuis 16986 jours (2 x 3 x 19 x 149 jours) |
2006 | |
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| hier | |
L'atelier du texte | demain |
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le texte | après le texte |
| C'est vrai qu'il y a moins d'absence, qu'il y a moins de possibilité d'être absent à cause du téléphone mobile, à cause de la téléphonie mobile. Les personnages n'ont pas de téléphone. Ils n'avaient pas de téléphone. Ils n'avaient pas de téléphone mobile jusqu'à ce que le téléphone de l'un d'entre-eux sonne, sonne de façon intempestive sur la scène, sonne en scène. | Noëmie : on entend
la sonnerie ludique d'un téléphone mobile. La sonnerie ne
vient pas de la salle. Elle vient de la scène. Les trois personnages
cherchent dans leur poche. Noëmie cherche dans son sac. On remarque
alors un portemanteau sur le côté gauche de la scène.
Il est recouvert de manteaux, de très nombreux manteaux. Les personnages
commencent à s'affairer, à décrocher les manteaux
pour en fouiller les poches. La sonnerie continue.
Gustav : tu veux vraiment
que nous jouions cet épisode burlesqu Mathieu : j'ai bien un téléphone mais à qui devrais-je parler si le téléphone sonnait ? Noëmie : il n'y a jamais eu de téléphone. C'était une blague. C'était une plaisanterie. C'était une hallucination textuelle. |
Hallucination textuelle... L'expression est plaisante. L'expression est assez plaisante. Les personnages peuvent donc avoir des hallucinations textuelles. Il faudrait maintenant savoir si l'auteur peut avoir lui aussi des hallucinations textuelles. Il faudrait maintenant savoir si l'auteur peut avoir des hallucinations. Il faudrait maintenant savoir s'il y a un auteur. |