| Diégèse | samedi 4 février 2006 | ||
| ce travail est commencé depuis 2227 jours | et son auteur est en vie
depuis 16680 jours (23 x 3 x 5 x 139 jours) |
2006 | |
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L'atelier du texte | demain |
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| le texte | après le texte |
| Comment ne pas intervertir,
comment être certain de ne pas intervertir les deux rôles,
les deux personnages, A. et B |
Il ne se passe rien. A.
est sur le canapé et il ne se passe rien. Le temps que cela dure,
le temps, ce temps-là, n'est pas connu et ne sera pas connu. On
sait seulement que A. éteint le téléviseur et est
couché sur le canapé et qu'il est couché en "chien
de fusil". On imagine, on suppose, qu'à un moment, qu'à un
moment donné, précis, précisément défini
mais indistinct, indistinctement choisi, avec tout l'arbitraire que
suppose
ce choix, le choix de se lever, de se relever d'un canapé où
l'on est couché en "chien de fusil", on suppose, on imagine que
A. se relève, qu'il va se relever et qu'il va rallumer le téléviseur.
A. se relève du canapé. A. rallume le téléviseur. Sur le téléviseur, il y a des images de villes, des rues, des toits, comme dans toutes les villes. A. Pourquoi sortir ? |
C'est ainsi que se termine
la cinquième séquence. "Pourquoi sorti C'est un défi. I promise. |