| Diégèse | dimanche 5 novembre 2006 | ||
| ce travail est commencé depuis 2501 jours | et son auteur est en vie
depuis 16954 jours (2 x 72 x 173 jours) |
2006 | |
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L'atelier du texte | demain |
| Séquence 44 |
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le texte | après le texte |
| Les personnages peuvent désormais parler de leur corps. C'est la dernière semaine pendant laquelle ils vont pouvoir parler de leur corps. C'est la toute dernière semaine pendant laquelle ils vont pouvoir parler de leur corps. Et je peux écouter le désir des personnages de parler de leur corps. Et je peux les écouter. Et je peux écouter leur désir. Et je peux écouter des mots et des projets. Je peux écouter leur voix qui marche avec des cris, qui marche avec les cris. | Noëmie : je sais pourquoi
je suis là. C'est écrit. Je sais pourquoi Mathieu est là.
C'est écrit. Et Mathieu sait pourquoi il est là. C'est écrit.
Mais je ne sais pas quel est le
sens de ta présence. Noëmie s'adresse à Gustav.
Gustav : tu as donc décidé de reprendre les didascalies. Noëmie : Noëmie s'adresse à Gustav et le regarde avec insistance, presque avec cruauté. Gustav : c'est ce qui est le plus difficile dans le jeu du comédien, lorsque les didascalies indiquent que quelque chose se passe presque, ou bien se passe à peine. |
Et les personnages ne parlent pas de leur corps. Ils reprennent le jeu. Ils reprennent le jeu de théâtre ou le jeu théâtral ou le jeu théâtralisé. Ils reprennent leur jeu, car c'est bien ce qui donne sens à leur présence. C'est écrit. |