| Diégèse | lundi 7 avril 2008 | ||
| ce travail est commencé depuis 3020 jours | et son auteur est en vie
depuis 17473 jours (101 x 173 jours) |
2008 | |
| |
|||
| hier | L'atelier du texte | demain | |
| le lieu sur Google-Earth |
|
| La littérature |
La photographie |
Gustav |
Mathieu |
Noëmie |
D. |
| Rien ne dit vraiment ce qui pourra leur manquer. |
|
||||
| Car si je les inspecte plus à fond et si je les examine chacune de la même façon que j'ai hier examiné l'idée de la cire, je remarque qu'il y a seulement fort peu de choses que je perçoive en elles clairement et distinctement. Ils sont comme les choses. Nous n'en savons rien. Nous n'y pouvons rien. | |||||
| Ils sont dans un sommeil et les mots réveillent un peu le sommeil, l'agacent, l'aguichent, l'attirent vers le jour. | |||||
| C'est encore une chance. Dans tous les cas, je reste là où je suis et je ne vais pas céder. Nous partirons ensuite tous ensemble. Il y a quelques vues, quelques perspectives qui me manqueront. | |||||
| Je me promène dans la ville, impatient sans impatience, bougeant bougé et indécis. J'essaie de me souvenir. C'est bien ce visage qui revient. | |||||
| Jusqu'au matin. Ce sont bien les oiseaux que j'entends en rentrant. | |||||
|
|