Diégèse
mercredi 27
février
2008
ce travail est commencé depuis
2980
jours
et son auteur est en vie depuis
17433
jours (3
2
x 13 x 149 jours)
2008
hier
L'atelier du texte
demain
le lieu sur Google-Earth
La littérature
La photographie
Gustav
Mathieu
Noëmie
D.
Ils continuent à regarder Venise de loin, d'un peu loin, mais de pas assez loin pour ignorer que
Venise est là, toute proche, prête à bondir de nostalgie
.
Il va falloir sortir de la nasse
.
Pourquoi se souvenir toujours davantage des ombres que des oiseaux qui essayent de réveiller le printemp
s
?
Parce que c'est presque le printemps, il faudrait parler du printemps ? Mais nous sommes prêts de Venise, sur le Lido, et ce n'est pas le printemps, et nous sommes en recherche, et nous sommes à la recherche.
Qu'est-ce que nous cherchon
s ?
Je ne sais plus qui je cherche et la vie même se dissout dans ce trop peu de terre
.
Un peu de tendresse qui a fait basculer le monde
. Nous cherchons ma souffrance et
Tu as oublié encore que tu ne gagnais rien à ma souffrance et que je n'y prenais que des mots
.
Me trompe quiconque le peut, jamais cependant il ne fera que je ne sois rien, tant que je penserai que je suis quelque chose
.
Descartes. Encore Descartes.
Il va falloir sortir de la nasse
.
Les personnages, littéralement, ne se disent rien. On peut leur concéder parfois, juste un peu d'indépendance
.
2007
2006
2005
2004
2003
2002
2001
2000
Il va falloir sortir de la nasse
.
Les personnages, littéralement, ne se disent rien. On peut leur concéder parfois, juste un peu d'indépendance
.
Pourquoi se souvenir toujours davantage des ombres que des oiseaux qui essayent de réveiller le printemps
?
Me trompe quiconque le peut, jamais cependant il ne fera que je ne sois rien, tant que je penserai que je suis quelque chose
.
Un peu de tendresse qui a fait basculer le monde
.
Je ne sais plus qui je cherche et la vie même se dissout dans ce trop peu de terre
.
Je regarde les mots qui s'alignent doucement et les phrases qui s'allongent
.
Tu as oublié encore que tu ne gagnais rien à ma souffrance et que je n'y prenais que des mots
.