jeudi 31 janvier 2008  


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- diégèse 2008 - calendrier -


 
hier le lieu sur Google-Earth
La littérature
La photographie
Gustav
Mathieu
Noëmie
D.
Ils peuvent désormais se promener à Vigevano et même sous l'allée couverte de la photographie. Ils peuvent se promener. Ils peuvent se promener vraiment. Pour les personnages, j'ai envie de vacances et de vacances, de villes endormies. http://www.panoramio.com/photo/3567152 - Wavespell -





Nous venons avec vous.





Nous venons avec vous.





Nous allons quitter un peu les abords de la place, essayant d'imaginer un Piémont de Dolce Vita, des scooters et des cafés avalés vite debout, comme en Italie dit-on.





Ils restent ensemble. Ils ne joueront pas, ils ne joueront pas cette fois, le grand mythe de la séparation.


Il n'y aurait pourtant ni péril ni réticence de ma part à ce que nous nous séparions.





Mais dans notre volonté, cette volonté réitérée de rester ensemble, il y a quelque chose de l'espérance et il y a quelque chose du désespoir.

Les matériaux de ce jour 2000 J'ai envie de vacances et de vacances, de villes endormies.

2001 Je me livre au jeu pour ne pas m'ennuyer davantage.

2002 Je me promène dans la ville, quittant peu les abords de la place, essayant d'imaginer un Piémont de Dolce Vita, des scooters et des cafés avalés vite debout, comme en Italie dit-on.

2003 Un péril et une réticence.

2004 Il faut avouer qu'elle demeure ; personne ne le nie, personne ne croit autre chose.

2005 Il y a quelque chose de l'espérance et il y a quelque chose du désespoir.

2006 Les personnages jouent et rejouent une séparation, jouent et rejouent la séparation, le grand mythe de la séparation, cette séparation qui n'a de sens, qui ne peut exister, qui contrairement à la cire de Descartes, ne peut exister que si elle est approchée du souvenir, des souvenirs, du feu désespéré du souvenir.

2007 Vous pouvez entrer.