La littérature
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La photographie
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Gustav
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Mathieu
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Noëmie
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D.
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matériaux sont assez disparates et Rieti offre peu de reliefs, si
ce n'est le soir qui vient, urbain mais glacé et sans espoir, sans
grand espoir de détente, sans espoir, sans grand espoir de tendresse.
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Arrête
de jouer la comédie.
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Je
ne joue pas la comédie. Je regarde encore le soleil. J'entends
encore
les cris.
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Le
soleil et les cris. Ces
deux idées, à coup sûr, ne peuvent pas être l'une
et l'autre semblables au même soleil existant hors de moi.
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Arrête
de jouer la comédie. Il
faudrait pouvoir se rappeler précisément les jours de pluie.
Il y a moins de cris.
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Les
jours de pluie... Le temps
déçu.
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Je
n'oublie pas que nous sommes à Rieti et que Rieti
pourrait être aussi le début d'une promenade douce, mais rien
n'est plus si doux.
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Vous
suscitez l'inquiétude et l'inquiétude
m'a donné mal à la tête et m'a rappelé l'alcool.
Dès lors, j'imagine
chaque instant ce qui peut faire ma déchéance. |
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Les
cris. Le temps déçu. |
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Il
n'y a pas de déchéance. Il suffit juste de s'arrêter
un peu. Ou alors il suffit juste de voyager un peu. Nous serons demain
ailleurs, un peu plus loin, mais pas plus éloignés ni de
la pluie, ni du soleil. Nous imaginerons encore notre voyage et notre vie. |
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