La littérature
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La photographie
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Gustav
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Mathieu
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Noëmie
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D.
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sont à Sulmona. Le voyage italien
tire à sa fin. Encore une semaine avant qu'il entre dans le souvenir.
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J'y
crois aussi moi, par moment...
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Comme
l'alouette au miroir.
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J'y
crois aussi, je vous l'avoue, à n'en pas croire mes oreilles, ah
je suis bien votre pareil, ah je suis bien pareil à vous.
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Je
ne connais pas le texte.
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On
peut le chanter. C'est Aragon.
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Je
ne connais pas le titre.
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Ce
serait un drôle de titre. |
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Je
me sens si seul. Les
rues sont rendues
désertes par le froid qui s'impose comme une donnée brute
de la ville ce soir, comme le printemps qui ne peut pas rester tranquille,
qui joue avec les températures. Je me suis promené dans
un musée. Je
m'endors facilement sur des banquettes de velours rouges, fixant le marbre
d'une colonne, un plafond peint. |
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Pas
tranquille. Moi j'ai lu les journaux mais le
monde machinal des journaux oublie le monde. |
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Ils
ont les mêmes idées de solitude. |
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Certes.
Mais
en tant qu'elles représentent l'une une chose, l'autre une autre,
il est évident que ces mêmes idées sont fort différentes
les unes des autres. |
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Nous
ne chantons pas la même chanson. |