La littérature
|
La photographie
|
Gustav
|
Mathieu
|
Noëmie
|
D.
|
| C'est la Grèce désormais.
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Ton
texte, c'est un pari.
Il ne se passe rien.
|
|
|
|
|
|
|
|
Il
ne s'agit pas de faire
comme dans les séries télévisées. Il
est sûr que cette faculté ne peut pas être en moi.
|
|
|
Tu
pourrais dessiner aussi. Tu pourrais faire des
aquarelles qui ne se contenteraient pas de l'idée de l'humidité,
de l'impression de l'humidité, des aquarelles comme le ciel.
|
|
|
|
|
|
|
|
Je
regarde le ciel. Il
hésite entre une gouache sombre, des aquarelles encore humides,
en effet et quelques huiles vives, vernies. Mais
le soleil peut encore entrer. C'est
peut-être cela, le texte.
|
|
|
|
|
C'est
peut-être cela, le voyage. Près
d'Alexandroupoli, le vent de la mer, se rappelant Ulysse et les voyages
infinis, se rappelant Lisbonne vivifiée, porte les cerfs volants.
|
|
|
|
|
|
|
|
Et
qu'en est-il du silence, la nuit ?
|
|
|
Je
ne sais rien du silence
de la nuit sinon qu'il marque les points de notre gêne.
|
|
|
|