| Diégèse | mardi
30 septembre 2008 |
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| ce travail est commencé
depuis 3196 jours |
et son auteur est en vie
depuis 17649 jours (32 x 37 x 53 jours) |
2008 | |
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| Il faut payer parfois. | |
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| Mais il y a l'estuaire, comme si c'était une pause. Et la journée s'arrête soudain. Il n'y a plus de plaisir, plus de bonheur, rien, avec le soir qui tombe, avec la pluie un peu, avec tout ce temps qui s'est amoncelé sur moi, qui s'est accumulé, qui se détend, qui se démange, qui s'efforce de ne plus rien penser de tout ce temps-là. Je suis resté à l'hôtel et je n'ai pu dormir de toute la nuit. | |||||
| Pour le sommeil aussi, ce qui résiste est inconnu, et pour le plaisir, c'est la même chose. | |||||
| Est-ce que le plaisir est aussi intime que la douleur ? | |||||
| Le plaisir est une scène de crime, c'est une reconstitution. | |||||
| Est-ce que des personnages ont le temps d'accéder à l'intime ? | |||||
| Vous avez le temps. On peut même penser que jamais autant de temps n'a été laissé à des personnages, que jamais des personnages n'ont eu autant de temps pour prendre leur temps, pour prendre le temps d'être des personnages. |