
|
Je ferme les yeux, les mondes
ne viennent pas. Je veux dormir et le monde demeure dans le lointain des
sentiments, dans le lointain du souvenir des sentiments et des sensations.
Je ne veux plus dormir. Je
peux me souvenir de la présence et, du
souvenir de la présence, peut se dessiner le souvenir de la rencontre.
Mais
il ne s'agit pas de moi, il s'agit bien du point d'équilibre des
personnages, de ces personnages qui peinent, qui sont à la peine,
qui sont en souffrance, qui demeurent, qui voyagent et qui ne voyagent
plus, qui se parlent et qui ne se parlent plus, qui s'ennuient parfois,
qui, visiblement, s'ennuient parfois.
|