| Diégèse | samedi 3 avril 2010 | Le texte en continu |
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ce travail est commencé depuis 3746 jours | et son
auteur est en vie
depuis 18199 jours (18199 = nombre premier) |
2010 |
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L'atelier du texte | demain |
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Roland
Barthes - Collège de
France - séance du 17 février 1979 "Le haïku donne l'impression que ce qu'il énonce a eu lieu absolument." |
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| Ce que je retiens... (des années précédentes) | ...et ce que j'ai lu, vu ou entendu... et ce que ça fait... | ...puis ce que j'écris. |
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Je
retiens que les commencements de printemps sont blancs et que le blanc
est la métaphore du vide et que le vide est la métaphore de l'absence
et qu'ainsi le printemps, par translation hasardeuse, est la métaphore
de l'absence. |
J'écoute
une émission sur "les complotistes" qui depuis la mort d'Alexandre Le
Grand jusqu'au 11 septembre 2001 énoncent des causes secrètes, cachées,
mystérieuses et qu'il faudrait dénoncer. Je pense à Dreyfus, au courage de ceux, dont Péguy, qui en réponse à ceux qui arguaient d'un "complot juif" ont su démontrer et démasquer un complot "anti juif", qui, au mystère ont su imposer la clarté. Il faudra donc aussi veiller à ce que l'anti complotisme ne soit pas un complotisme et se tenir toujours proche des Péguy, des Pasolini. |
Le jour vient qui détruit la nuit. Le jour, entre deux nuits. Le jour sur nos corps affadis de sommeil. Le jour clair de ta peau. |