| Diégèse | dimanche
4 avril
2010 |
Le texte en continu | |
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auteur est en vie
depuis 18200 jours (23 x 52 x 7 x 13 jours) |
2010 | |
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L'atelier du texte | demain |
| Roland
Barthes - Collège de
France - séance du 10 février 1979 "Je dirais que c'est ça l'écriture, une force finalement, une force très douce, mais une force finalement terrible et courageuse de déception." |
| Ce que je retiens... (des années précédentes) | ...et ce que j'ai lu, vu ou entendu... et ce que ça fait... | ...puis ce que j'écris. |
| Je
retiens que le rêve conduit certainement, sûrement, et quand je dis
certainement je dis avec certitude, et quand je dis sûrement, je dis
avec sûreté, en sécurité, je retiens donc que le rêve me conduit à la
rencontre amoureuse, à la rencontre fatale et quand je dis fatale je
veux dire que cela m'était destiné. |
"une
force terrible et courageuse de déception". Ailleurs, Roland Barthes
avoue que l'on écrit pour être aimé et, cependant, que l'on n'est
jamais aimé pour et par ce que l'on écrit. Ainsi "amour" et "écriture"
sont liés dans l'intimité du sujet en quête d'individuation, dans son
intimité mortelle, finie, en quête de l'éternité de l'âme, de son âme,
d'une âme. |
Puis le jour a détruit la nuit, distanciée, effacée... et le jour installe les gestes de tous les jours, les gestes de ce jour, et le jour contraint nos corps aux gestes du jour, aux gestes de ce jour et nos corps oublieux s'éloignent de la nuit, et nos corps oublient les gestes de la nuit. |