| Diégèse | mercredi
28 avril
2010 |
Le texte en continu | |
| ce travail est commencé depuis 3771 jours | et son
auteur est en vie
depuis 18224 jours (24 x 17 x 67 jours) |
2010 | |
| |
|||
| hier | |
L'atelier du texte | demain |
| Roland
Barthes - Collège de
France - séance du 3 mars 1979 "Je ne me laisserai pas détourner pour faire ceci, ceci, cela de ce que je veux vraiment faire qui est de me promener dans la vie en notant." |
| 2009 | 2008 | 2007 | 2006 | 2005 | 2004 | 2003 | 2002 | 2001 | 2000 |
| Tu n'en feras jamais un drame. | Je dois repartir bientôt. | Je ne note pas ici des impressions, ce qui se construit, c'est un cantique. |
| Ce que je retiens... (des années précédentes) | ...et ce que j'ai lu, vu ou entendu... et ce que ça fait... | ...puis ce que j'écris. |
| Je retiens que ce projet d'écriture était donc défini depuis 2000, depuis le début de cette écriture. "Je ne note pas ici des impressions, ce qui se construit, c'est un cantique."
Un cantique est un chant. J'écris donc un chant. Un cantique est un
chant d'amour. J'écris donc un chant d'amour. Un cantique est un chant
religieux, voire mystique. J'écris donc un chant d'amour. |
Barthes
utilise souvent la métaphore de la promenade pour évoquer la vie. Au
début de son cours il évoque "le milieu du chemin de la vie." Cette
métaphore, simple en apparence, accessible, aborde cependant d'immenses
questions métaphysiques. S'agit-il d'une promenade qui se donne
cependant un but ou d'une promenade qui n'a d'autre but que la
promenade ? |
Tu caches ta peau, dissimulée perdue. Tu me caches ta peau et le grain de ta peau, la forme de ton cou. Tu me caches ton corps où couve mon désir. |