| Diégèse | vendredi
9 juillet
2010 |
Le texte en continu | |
| ce travail est commencé depuis 3843 jours | et son
auteur est en vie
depuis 18296 jours (23 x 2287 jours) |
2010 | |
| |
|||
| hier | |
L'atelier du texte | demain |
| Roland
Barthes - Collège de
France - séance du 1er décembre 1979 "Il n'y a pas de génération spontanée dans le texte. Le texte vient d'un autre texte, d'autres textes." |
| Ce que je retiens... (des années précédentes) | ...et ce que j'ai lu, vu ou entendu... et ce que ça fait... | ...puis ce que j'écris. |
| Gérard Genette
définit pour le récit la focalisation zéro ou omnisciente, le narrateur
démiurge dans l'espace de la diégèse, qui est l'espace spatio temporel
du récit; Dès lors, je retiens que les personnages doivent pouvoir
entretenir avec ce narrateur démiurge toutes les formes de relations
que les humains entretiennent avec leurs dieux, parmi lesquelles la
relation mystique comme approche expérimentale du divin, qui devient
ici, dans cette diégèse, approche expérimentale du récit, de la fiction. |
"Il n'y a pas de génération spontanée dans le texte. Le texte vient d'un autre texte, d'autres textes." dit Barthes dans son cours de 1979/1980 et c'est pourquoi il affirme que la bibliographie de son cours, c'est "toute la littérature". Le processus d'écriture qui est ici en jeu met en forme cet axiome. Ce que j'écris vient de ce que j'écris et le processus même de génération textuelle est mis en scène, inlassablement, dans une mécanique obsessionnelle, elle même métaphore de l'écriture. | Il y aura tous ces jours sans toi. Il y aura l'éclipse du 5 novembre 2059 que je ne verrai pas et j'envie les astres à la fin doucement programmée. |