| Diégèse | jeudi
29 juillet
2010 |
Le texte en continu | |
| ce travail est commencé depuis 3863 jours | et son
auteur est en vie
depuis 18316 jours (22 x 19 x 241 jours) |
2010 | |
| |
|||
| hier | |
L'atelier du texte | demain |
| Roland
Barthes - Collège de
France - séance du 8 décembre 1979 "... rendu à un état d'immobilité, de non lutte, de non agir, de non vouloir saisir, de non vouloir écrire - absolu - et cependant une extrême sensibilité aux moindres variations barométriques..." |
| Ce que je retiens... (des années précédentes) | ...et ce que j'ai lu, vu ou entendu... et ce que ça fait... | ...puis ce que j'écris. |
| De
l'été, je
retiens l'été, qui est toujours le même été où le temps qui passe
dispute au temps qu'il fait le signifiant même de "temps" et qu'alors,
dans ce mixte insolent et immobile de ce temps qui ne passe plus
vraiment et qui ne fait jamais vraiment rien, il se passe un peu de
calme, parfois, un peu du "non vouloir saisir" de Barthes, un peu
d'oisiveté sans inquiétude. |
Au
Collège de France, Barthes faisait un cours et l'objectif d'un cours,
d'un enseignement est bien d'enseigner et je m'aperçois chaque jour
depuis le début de cette année que c'est pour moi bien d'un cours qu'il
s'agit et bien d'un enseignement et que depuis 1979, au moins depuis
cette année-là, je vis l'enseignement de Barthes et que cette "Diégèse"
pourrait bien être seulement l'application, même un peu scolaire, de
son cours et se nommer ainsi "La Préparation du roman : méthode de
Roland Barthes". |
Je m'arrêterai en chemin, au chemin de ta bouche, au chemin de tes yeux, je m'arrêterai. Il n'y aura rien, qu'une boule de temps puis une scène qui deviendra une scène, mémoire de la mémoire, sensibilité pure. |