Je
retiens que le 30 juin porte chaque année la symbolique du mitant de
l'année et que ce qui vient après, l'écriture qui vient ensuite, qui
vient le premier juillet et qui vient les jours qui suivent le premier
juillet, les jours qui en découlent, cette écriture prend la marque du
basculement de l'année. Elle s'arrête donc subrepticement tout en
continuant, pause dans le mouvement, expression subtile de la durée.
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Ce
qui se passe ici quotidiennement depuis 3854 jours, c'est bien, comme
le dit Barthes, cela qui se passe "entre lire et écrire". Puis il
faudrait par l'introduction d'une énergie nouvelle "concevoir l'œuvre
ou la littérature", se faire écrivain ou critique, juste un instant,
avant de continuer simplement, humblement, maniaquement à écrire.
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Tu te réveilles sans un sourire.
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