| Diégèse | lundi
24 mai
2010 |
Le texte en continu | |
| ce travail est commencé depuis 3797 jours | et son auteur est en vie depuis 18250 jours | 2010 | |
| |
|||
| hier | |
L'atelier du texte | demain |
| Roland
Barthes - Collège de
France - séance du 10 mars 1979 "Et il y a une extrême difficulté, ou peut-être un extrême courage - je (ne) sais pas encore bien - à ne pas donner le sens ou un sens à ce qu'on rapporte, à ce qu'on note." |
| Ce que je retiens... (des années précédentes) | ...et ce que j'ai lu, vu ou entendu... et ce que ça fait... | ...puis ce que j'écris. |
| Je
retiens ici et encore une fois la convergence de ce que j'écris de
l'écriture avec le cours de Barthes de 1979. À cela, je ne donne aucune
explication : écrire, ce n'est pas comprendre et ce n'est pas lire...
Il n'y a cependant ni difficulté ni courage à ne pas donner sens à ce
qu'on note, à ce que je note. Il y a parfois, dans le meilleur de
l'écriture, le sentiment que c'est cela qu'il fallait faire. Non pas
que c'est cela qu'il fallait écrire, mais que cela, il fallait le faire. |
C'est
la Pentecôte et demain commence le temps ordinaire. Je regarde une
mauvaise copie de l'Évangile selon Saint Mathieu de Pasolini en version
originale sous titrée en espagnol avec une émotion qui confine à la
joie. |
Avec la scène du souvenir vient le moment du souvenir et le moment conduit la scène et la scène conduit le moment. Je ne sais plus rien de la scène et plus rien de ce moment. Une couleur parfois, et l'exacte sensation d'un chant réprimé. |