Je
retiens que pour l'écriture, pour cette écriture qui est mon écriture,
les lieux ne prennent pas beaucoup d'importance et que les promenades
dans des lieux sans importance pour l'écriture sont des promenades sans
importance pour l'écriture en cela qu'elles ne provoquent pas
l'élaboration de phrases, l'émergence d'idées nouvelles. Je ne fais pas
partie des "écrivants" marcheurs. En est-il de même pour les souvenirs
des lieux, pour les souvenirs des promenades ? Aussi. De moins en moins
le souvenir m'importe quand j'écris.
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Parvenir
à faire un roman, ce ne serait pas seulement pour moi, comme le dit
Barthes, accepter de mentir, mais
accepter surtout de placer l'écriture dans une formé référencée, quand
bien même elle accepte toutes les déviances formelles, quand, par ce
travail, ici, de "Diégèse", je la place dans une forme par nécessité
unique, originale au sens de la propriété littéraire et artistique.
Ainsi, cet hypertexte conduit-il sans doute moins au roman qu'à
"l'installation" et au poème. Et si je devais parvenir à faire un film ?
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Dans
l'eau, dans la lumière, le souvenir assoupi s'abime à ton corps
soulevé. Je regarde ton rire. Je ne suis plus que ton rire. |