| Diégèse | |||||||||
| jeudi 24 mai 2001 | 2001 | ||||||||
| ce travail est commencé depuis 510 jours (2 x 3 x 5 x 17 jours) | et son auteur est en vie depuis 14963 jours (13 x 1151 jours) | ||||||||
| ce qui représente 3,4084% de la vie de l'auteur | |||||||||
| hier | L'atelier
du
texte |
demain | |||||||
| Comme le temps passe : 2001 = 2000 + 1 | |||||||||
| Le
texte de l'an passé
fait toujours davantage écho, prophétie de ces jours ci,
de ce jour d'attente où l'on s'étonne que ce ne soit pas
encore l'hiver, que les
saisons se donnent bien du mal à produire
de la douceur pour rien. Je n'ai aucune nouvelle
de toi et je m'étonnais,
écrivais-je déjà,
de ne pas me révolter davantage. Il n'y a plus de révolte à attendre et à aimer. |
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| Je me réveille enfin en début de soirée et pour tromper toute cette attente et l'angoisse qui taraude toute la soirée, je vais glisser sur les trottoirs chauffés de la ville, un grand tour, avec des haltes juste pour éprouver que tu ne réponds plus au téléphone, que les heures se creusent au profond d'une tristesse, d'un désespoir qui s'accentue et qui parfois, au détour d'un regard, d'une démarche, pourrait disparaître et je m'évanouis dans tes bras, et je m'évanouis dans ta voix, enfin, avec toute la rancœur et ne reste que la tristesse de ne pas pouvoir être heureux. | |||||||||
| 24 mai | |||||||||
| 2000 | |||||||||